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Les qualifications des 24 Heures de Daytona 2017 en chiffres

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Les qualifications des 24 Heures de Daytona 2017 en chiffres

James Boone / Endurance Magazine

Les qualifications des 24 Heures de Daytona 2017 en chiffres

La première course d’endurance majeure de l’année à mixer GT et prototypes permet de voir en piste les débuts des DPi. Pour une première séance qualificatives, les nouvelles voitures ont montré de belles choses. Les Cadillac DPi notamment semblent les plus fortes sur la piste floridienne, mais l’Oreca de l’équipe Rebellion Racing n’est pas loin. En GT, la bataille s’annonce comme de coutume superbe. Tant en GTLM qu’en GTD, les temps sur un tour sont proches. Voici ce qu’il faut retenir avec les chiffres clés.

Les Cadillac DPi affirment leur domination, avec les trois châssis dans les quatre premières places. (Photo James Boone / Endurance Magazine)

Les Cadillac DPi affirment leur domination, avec les trois châssis dans les quatre premières places. (Photo James Boone / Endurance Magazine)

1’36’’903

C’est le temps signé par Joao Barbosa, et qui place la Cadillac Dpi de l’équipe Mustang Sampling Racing en tête. Le Portugais devance Dane Cameron sur une autre Cadillac Dpi, et Neel Jani, sur une Oreca engagée par Rebellion Racing. La voiture de l’équipe suisse est ainsi la première « LM P2 », c’est-à-dire une voiture n’utilisant pas le package aérodynamique ni le moteur d’un constructeur en particulier, mais bien le package initial prévu par Oreca.

Le tour de Neel Jani (1’37’’123), déjà en pole position aux 24 Heures du Mans l’an dernier, empêche Cadillac de contrôler les trois premières places sur la grille. Difficile de comparer ce temps à celui de la pole position de l’année dernière, car c’était une Porsche 911 RSR, pilotée par Nick Tandy, qui avait signé le meilleur temps, dans des conditions météorologiques particulièrement difficiles. En 2015, le temps de la pole position était un 1’39’’194 (Michael Shank Ligier Honda) tandis qu’en 2014, la pole position était un 1’38’’270 (Chevrolet Corvette du DP GAINSCO/Bob Stallings Racing). Depuis la fusion entre le Grand-Am et l’American Le Mans Series, le temps de la pole position 2017 est donc le meilleur.

Mazda ne brille pas en qualification, mais la course pourrait être plus clémente si les autres DPi ont des soucis de fiabilité (Photo James Boone / Endurance Magazine)

Mazda ne brille pas en qualification, mais la course pourrait être plus clémente si les autres DPi ont des soucis de fiabilité. (Photo James Boone / Endurance Magazine)

1’36’’802

Joao Barbosa a signé les meilleurs partiels dans le deuxième et le troisième secteur. Dans le premier secteur, c’est Dane Cameron qui fut le plus rapide. Ainsi, en additionnant tous les partiels de Cameron, on obtient le meilleur tour idéal en 1’36’’802… Voilà qui confirme que les Cadillac Dpi sont très proches.

1 seconde

Les cinq premières voitures sont groupées en moins d’une seconde. Il s’agit des trois Cadillac Dpi (la n°5 du Mustang Sampling Racing, la n°31 du Whelen Engineering Racing et la n°10 du Konica Minolta Cadillac DPi-V.R. Il faut y ajouter l’Oreca de l’équipe Rebellion et, en cinquième place, la première Nissan Dpi de l’équipe Tequila Patron ESM. Le temps de cette voiture est signé Brendon Hartley, pilote officiel pour Porsche en Championnat du Monde d’Endurance (WEC).

Porsche fait débuter sa nouvelle 911, déjà dans le rythme, à l'affût derrière les Ford GT (Photo James Boone / Endurance Magazine)

Porsche fait débuter sa nouvelle 911, déjà dans le rythme, à l’affût derrière les Ford GT. (Photo James Boone / Endurance Magazine)

En catégorie GTLM, ce sont les sept premières voitures qui sont regroupées en une seule seconde. On retrouve quatre Ford GT (voir ci-dessous), une Corvette (la n°3 de Garcia, Magnusssen et Rockenfeller), une Porsche (la 911 de Pilet, Werner et Makowiecki) et enfin la Ferrari Risi Competizione n°62 de Fisichella, Calado et Vilander.

A la maison, les Corvette peuvent-elles de nouveau briller ? (Photo James Boone / Endurance Magazine)

A la maison, les Corvette peuvent-elles de nouveau briller ? (Photo James Boone / Endurance Magazine)

Enfin, en catégorie GTD, cinq voitures sont regroupées en une seule seconde. Deux Ferrari 488 GT3, dont celle du Spirit of Race en pole position, puis une Aston Martin Vantage, une Porsche 911 GT3 R et une Lamborghini Huracan GT3.

1,2,3

Ford domine la séance de qualification de cette édition 2017 des 24 Heures de Daytona, avec les n°66, 67 et 68 aux trois premières places. La n°69 est décrochée, et se classe à la sixième place, avec une Ferrari du Risi Competizione intercalée et une Porsche, celle pilotée notamment par les français Patrick Pilet et Fred Makowiecki. Voir les Ford dominer ainsi le GTLM tranche avec la saison passée. En 2016, Daytona était la toute première apparition en compétition des Ford GT. Les deux voitures engagées n’étaient pas compétitives et allaient connaître une course difficile… avant que les performances soient au rendez-vous, notamment aux 24 Heures du Mans.

Ford domine le GTLM avec un triplé (Photo : Ford Performance)

Ford domine le GTLM avec un triplé. (Photo : Ford Performance)

310 km/h

La meilleure vitesse de pointe relevée lors des essais est signée Michael Conway, sur la Cadillac Dpi n°31, en 192,4 miles/h, soit 309,7 km/h. Christian Fittipaldi suit avec un 191,5 miles/h (308,2 km/h). L’Oreca du Rebellion Racing ne rend que deux petites unités, en 190,6 miles/h (306,7 km/h).

Sur le banking, les GTD ont des vitesses de pointe proches des GTLM (Photo Aston Martin Racing)

Sur le banking, les GTD ont des vitesses de pointe proches des GTLM. (Photo Aston Martin Racing)

En GT, ce n’est pas une GTLM qui est la plus rapide. Enfin, si, mais à égalité avec une GTD. Les meilleures vitesses de pointe nous montrent en effet que les GTD et les GTLM sont assez proches. Michele Beretta a été « flashé » à 176,6 miles/h (284,2 km/h) avec sa Lamborghini Huracan GT3, tout comme Olivier Pla sur sa Ford GT.

Tombé dans l'endurance tout petit. Mon père m'a mis dans les mains des Porsche 917, des Mercedes C9 et des Peugeot 905, pendant qu'il allait au Mans. Depuis, nous traversons l'Europe et le monde ensemble pour voir tourner des bagnoles. Je suis rédacteur web freelance, spécialiste de l'endurance.

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