Connect with us

En 2018 et 2019, Toyota doit rentrer dans l’histoire de l’endurance

TOYOTA GAZOO  Racing. 
World Endurance Championship. TS050 Launch and Prologue Test 31st March to 2nd April 2017
Monza, Italy.

Analyse

En 2018 et 2019, Toyota doit rentrer dans l’histoire de l’endurance

Crédit photo Toyota Gazoo Racing

En 2018 et 2019, Toyota doit rentrer dans l’histoire de l’endurance

Toyota Gazoo Racing a confirmé sa présence en Championnat du Monde d’Endurance l’an prochain dans le cadre de la « Super Saison » (lire sur Auto Hebdo), qui verra les 24 Heures du Mans 2019 clôturer l’exercice. Une confirmation alors que Porsche vient de livrer sa dernière bataille, et ne sera plus là pour défendre sa couronne, mais que la concurrence privée commence à apparaître. Va débuter dans quelques mois une grande saison inédite par bien des aspects. Toyota possède l’occasion unique de marquer notre sport.

Hisatake Murata, le président du Toyota Gazoo Racing, a confirmé que le constructeur japonais n’allait pas renoncer au Championnat du Monde d’Endurance, malgré la concurrence réduite qui s’annonce, avec l’arrêt du programme Porsche. Toyota restera seul dans la catégorie LMP1-H en 2018 et 2019. Alors que la rumeur laissait entendre l’an passé que des Audi privées auraient pu être engagées, il n’en fut rien. Chez Porsche, pas question non plus de continuer le programme avec le support d’équipes privées. Les voitures hybrides ne permettent pas cette transition, et c’est en partie ce qui amène la fin de cycle que nous vivons actuellement. Toyota sera donc le seul concurrent engagé officiellement en LM P1 avec une puissance hybride embarquée.

Si Toyota remporte les deux prochaines éditions des 24 Heures du Mans (ce qui serait, avouons-le, la moindre des choses), alors la TS050 Hybrid restera comme la dernière LMP1 hybride de l’histoire, avant le basculement vers un nouveau règlement, en cours de préparation par l’Automobile Club de l’Ouest. Des premières Audi R18 e-tron quattro vues en 2012 jusqu’aux ultimes évolutions de la TS050 Hybrid (Le Mans 2019 ?), l’hybride aura marqué une décennie d’endurance.

Toyota est présent depuis le début de cette ère hybride. Mais les Japonais ont bien du mal à marquer cette période de l’endurance. Au Mans, inutile de revenir sur l’absence de résultats : Toyota n’a toujours pas remporté la plus grande course au monde. En Championnat du Monde d’Endurance, Toyota a remporté le titre constructeur en 2014, tandis que le titre pilotes revenait à Sébastien Buemi et Anthony Davidson. Mais depuis, plus rien. Porsche a totalement dominé son sujet en 2015, 2016 et 2017.

Toyota a bien glané des victoires en championnat, mais aucun titre, et surtout, pas de succès au Mans.

En 2018, Toyota sera le SEUL engagé en LM P1 avec une expérience récente de la catégorie, et le SEUL à disposer de l’avantage de l’hybride. Défaite interdite.

Les deux années qui arrivent donnent aux nippons une occasion historique. En 2018, Toyota sera le SEUL engagé en LM P1 avec une expérience récente de la catégorie, et le SEUL à disposer de l’avantage de l’hybride. Défaite interdite. Même si Ginetta ou encore BR Engineering devraient proposer une belle concurrence, ni l’expérience ni les moyens engagés ne sont comparables. Toyota peut enfin marquer l’endurance de son empreinte, en signant une super-saison sans faute.

La super-saison sera composée de 8 courses.
8 victoires indispensables.
Un nouvel échec ne pourrait trouver aucune explication logique.

 

Tombé dans l'endurance tout petit. Mon père m'a mis dans les mains des Porsche 917, des Mercedes C9 et des Peugeot 905, pendant qu'il allait au Mans. Depuis, nous traversons l'Europe et le monde ensemble pour voir tourner des bagnoles. Je suis rédacteur web freelance, spécialiste de l'endurance.

Cliquez pour commenter

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Autres articles de la catégorie Analyse

Articles récents

Facebook

To Top